Le mag éco

L’entreprise a été créée dans un garage, dotée d’un capital de 5 000 €. Dix ans plus tard, Morphosis, spécialisée dans le traitement de déchets électriques et électroniques, investit 5 millions € près de Fécamp pour aménager un bâtiment de 15 000 m² sur un site de 15 ha. L’entreprise transforme l’ancien site d’embouteillage de Bénédictine en le plus gros site de traitement de cartes électroniques en France.

 

La PME de 50 salariés, qui travaille entre autres avec Orange, Bouygues Telecom, Safran ou Anovo, connait une croissance exponentielle et se retrouvait à l’étroit sur son site actuel au Havre.

Serge Kimbel, fondateur de Morphosis, a fait appel au Havre Développement pour trouver un lieu permettant d’accompagner l’expansion de ses activités. Cette recherche de solutions immobilières adaptées l’a amené à cette friche industrielle, inoccupée depuis 14 ans mais en très bon état.

Morphosis, qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires annuel de 12 millions €, ambitionne de grimper à 100 millions € d’ici 2025, avec une centaine d’emplois supplémentaires via de nouvelles activités : construction durable, matériaux recyclés, énergie verte...

 

Création d’une centaine d’emplois d’ici 2025

Morphosis a lancé les travaux d’aménagement – entièrement réalisés par des entreprises normandes - et installera progressivement ses activités à partir de janvier. Le nouvel ensemble a vocation à refléter l’engagement de Morphosis en matière de développement durable, tant au niveau de l’impact sur l’environnement, avec la volonté d’avoir à terme un bâtiment passif (centrale photovoltaïque sur le toit, récupération des eaux pluviales…), que sur l’intégration d’acteurs de l’économie sociale et solidaire.

 

 

Photo : Friche Bénédictine, futur site de Morphosis (c) Eric Houri